Ethique
Le travail à la main n’a pas besoin d’être compliqué.
Je crois à la résilience, à la simplicité, et à la beauté de ce qui se fait à la main, avec des outils simples et bien faits. Pas de gadget, pas de surcouche technologique entre le geste et la matière. C’est tout ce que ce site défend.
Sur la fabrication
Aujourd’hui, l’essentiel des outils japonais que je vends n’a pas d’équivalent fabriqué en Bretagne ou en Europe — le savoir-faire de forge nécessaire est encore concentré au Japon. Mais ça bouge : certains outils sont déjà façonnés localement, et le travail continue pour en relocaliser davantage. Ce n’est pas un argument marketing, c’est un chantier en cours.
Sur qui je suis et avec qui je travaille
Ce site porte des valeurs humanistes, et je ne m’en cache pas. Je refuse de faire affaire avec quiconque dénigre autrui pour des raisons d’origine, de genre, d’orientation, ou tout autre prétexte de ce genre. Ce n’est pas négociable, et ça ne le sera jamais.
Transparence sur les prix : d’où vient ce que vous payez
Importer des outils du Japon n’est pas aussi simple que de passer une commande sur un site européen. Voici comment se construit le prix que vous voyez affiché.
1. Le prix d’achat
Je travaille directement avec l’atelier Kawamura à Miki (Hyōgo), l’un des rares spécialistes de ces outils. En tant qu’acheteur régulier et en volume, je bénéficie de tarifs préférentiels que je n’obtiendrais pas en commandant pièce par pièce — et que vous n’obtiendriez pas non plus en commandant directement.
2. Les coûts d’acheminement
Le fret Japon–France, le dédouanement, les droits de douane européens sur les outils (environ 2,7 %), et les frais de transitaire représentent ensemble entre 15 et 25 % du prix d’achat selon les colis. Ce sont des coûts réels, pas une marge cachée.
3. Le taux de change
Les factures sont libellées en yens. Le cours ¥/€ fluctue — j’applique le taux du moment de la commande, avec une légère marge pour absorber les variations entre la commande et le paiement.
4. Ma marge
Elle couvre le temps de sourcing, la relation avec l’atelier, la gestion des commandes groupées, le stock, et le conseil. Je travaille avec un coefficient autour de ×3,5 sur le coût de revient réel. C’est le niveau habituel d’un importateur spécialisé sur une niche — ni plus, ni moins.
Ce que ça veut dire pour vous :
Vous payez un outil que vous ne trouverez nulle part ailleurs en France, acheminé dans de bonnes conditions, avec quelqu’un qui peut vous dire à quoi il sert précisément et comment l’entretenir. Le prix reflète ça — pas une rente de situation.